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Hispanie

Nation

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Géographie

L'Hispanie se retrouvent entre trois frontières sur Sudarïa : celles de la Britanie, de la Sidie, et des fameuses cités états du continent. Ces délimitations naturelles faites de monts et montagnes encadrent un territoire au tempérament chaud, les matinées appartenant au printemps et les soirées à l'été.

Meridian, la capitale, se trouve plus ou moins à la scission entre la Mer de l'Archipel et l'Océan Central, ce qui fait d'elle l'étape la plus importante du Chemin d'Or.

De nombreux conflits dispersés dans l'histoire ont opposés la Britannie et l'Hispanie, du fait de leurs différences et de leur promiscuité. La plupart ont eu lieu entre un des deux passages qui percent la partie Est de la Cordillera de Era : el Hormiguero et le Void.

Les terres intérieures oscillent entre les reliefs escarpés et les grandes plaines, rendant respectivement les lieux propices aux petits patelins et aux villes de grande envergure.

Histoire

248ca : "Pan con sangre" - la gestion des ressources par la royauté laissait à désirer, jusqu'à ce que cela devienne ingérable lorsque les récoltes se firent beaucoup plus maigres que les autres années. La famine se déclara, et avec elle une vague de crimes. Les filous les plus débrouillards se sont rassemblés pour créer des ligues de profanateurs de tombe, moyen le plus facile pour trouver des objets de valeur sans faire trop d'étincelles. En effet, les hispaniques ont une tradition de l'inhumation spécifique, qui consiste à rendre au mort son héritage matériel, afin d'éviter les conflits familiaux sur la répartition. Les cimetières étaient devenus des zones de non droit.

250ca : outré par ces pratiques, Thanophagos créa les Formicae Deus, qui propagèrent la Peste afin de punir le peuple au sang chaud. C'est une hécatombe aux quatre coins de la nation, de nombreuses directives politiques se suivent pour tenter de clore cette période sombre, sans résultat. La Britannie amorce son grignotage des frontières.

325ca : C'était lorsque l'espoir n'était plus permis qu'un homme s'est élevé au dessus de la marée humaine putride, apportant une solution inespérée. Mendoza CONQUISTADOR est rentré d'office dans l'Histoire, à défaut de la Leyenda. Avec sa méthode de saignée il sauva Meridian et ses terres, devenant le héro du peuple, surpassant sûrement l'estime portée à la couronne.

326ca : alors que l'Hispanie commençait à peine à se remettre de cet obscur épisode, Mendoza débuta ses reconquêtes. La Britannie, prise au dépourvu par cette attaque éclair, a dû immédiatement abandonner les avant-postes qu'elle avait envahis. On rapportait que de sombres nuages de fumée verte se muaient vers Binkstone, que la terre d'or avait gagné aux jeux avec les Dieux. Pourtant, l'avancée militaire de Mendoza s'est limitée à la Cordillera de Era, empiétant tout de même sur le territoire britain. Cela s'explique par le tempérament de Mendoza, qui se retrouve dans les dogmes de sa famille. "Si la guerre fait un pays, ce pays n'est guère" est une de ses nombreuses citations qui tiennent encore aujourd'hui la nation. Astucieux et réfléchi, il refusa la couronne que le peuple lui apporta. Déjà importuné par la gloire que lui octroyait son statut de sauveur, il s'assura de ne plus être vu, se retirant dans son domaine. Un poste lui fut tout de même attribué, il sera "Consigliere", et sa famille aura des droits éternels sur les décisions qui mènent le drapeau couleur sang et or.

491ca : depuis bientôt un an, les Padres (prêtres) n'arrivent plus à manier aussi aisément la magie. La population, craignant une apocalypse, s'en alla sous les vitres du palais pour exprimer l'angoisse naissante. Milio CONQUISTADOR, fraîchement fait Consigliere par hérédité, se présenta sur un de ses balcons, en clamant haut et fort qu'une nouvelle chasse à l'hérésie s'ouvrait. Dès lors, et ce pendant cinq autre années, des bûchers crépitèrent dans les jardins royaux. L'épisode restera dans les annales comme celui des Milles Bûchers.

Régime politique

La monarchie y est parlementaire, scindant la face du royaume en deux : le Roi, et son Parlement. L'actuel roi Quiño siège dans sa dépendance, à Gralada (une ville portuaire du Nord-Est), en raison d'une santé malmenée par la fumée des Milles Bûchers. Pendant ce temps, les ministres se partagent les chambres et salles à manger au premier étage du palais. Ils sont au nombre de six :

  • Ministre de Garde ;
  • Ministre de Foi ;
  • Ministre de Plant ;
  • Ministre de Route ;
  • Ministre de Mine ;
  • Ministre de Livre.

Le Consigliere, Milio CONQUISTADOR, ne cesse d'alterner entre le second étage du palais - qui sont historiquement les appartements des Conquistador - et le Puerto Gordo s'étalant en périphérie de Meridian.

Armée

Guarda Carma

L'Hispannie est un pays forgé par la violence. De nombreuses compagnies de mercenaires ont vu le jour au fil du temps, donnant des traitements inégaux, régies par l'argent. La nécessité d'instaurer une milice unique sur les quatre coins de la nation ne fut concrétiser que par la famille Conquistador. La Guarda Cuarma a un règlement, et des punitions bien précises pour chacun des manquements au dit règlement. Le rite de passage "à la cire rouge" est bien connu des hispaniques, drôle pour certain, inquiétant pour d'autre, étrange pour tout le monde.

Religion

Concrètement, l'Abyssisme est la religion principale. Avoir une foi inébranlable fait partis de la culture, l'hérésie est impardonnable. Nombre de procès religieux ont finis par des exécutions, les prêtres de là-bas sont réputés pour leur exigence quasi maladive. Ou alors cela est dû à l'omniprésence de la corruption dans les institutions. Personne ne sait vraiment.

Société

Institutions

Culture

Symboles

  • La rapière : arme de prédilection de la famille Conquistador, elle est devenue le symbole de la précision et de la vivacité des troupes hispaniques ;
  • L**'or** : on n'appelle pas l'Hispanie "Les Terres d'Or" pour rien. De nombreuses carrières sont dispersés sur le territoire, et elles ont littéralement façonnées la nation.
  • La rose : raffinée, arborant la couleur du sang, annonçant ses épines prête à la défendre, c'est l'allégorie parfaite du tempérament du peuple de feu.

Chemin d'or

Leyenda

Les origines de l'Hispanie appartiennent plus à la légende qu'à l'Histoire. Il existait, il y a de ça fort longtemps, un homme qui aimait vagabonder. Il avait vogué sur toutes les mers et foulé toutes les terres. Un jour, probablement fatigué par ce voyage sans début ni fin, il eu l'idée de s'arrêter. Fier de tout le savoir qu'il avait accumulé au cours de son pèlerinage, il se mit en tête de s'arrêter au milieu même de l'Atreh. Ainsi, il pouvait être maître de la balance des évènements du monde. Et cela lui plaisait.

Un pas après l'autre, il s'approcha du point ou tout converge. Jusqu'à ce qu'une pierre vienne se glisser dans sa botte, le déroutant dans son chemin. Déconcentré, il manqua sa destination, ne s'en rendant compte que trop tard. "Tant pis !" se dit-il, définitivement trop épuisé pour se permettre de retourner en arrière. Mais les Dieux, l'ayant vu rater son projet, et le respectant autant qu'un dieu peut respecter un mortel, décidèrent de lui donner raison. La pierre qui s'était logée dans sa botte sera le point qui fait tourner le monde. Surpris de la malice du Panthéon, l'homme déposa la pierre là ou il était, avant d'annoncer qu'un peuple se formera autour de celle-ci, et que ses membres les plus éminents se trouveront auprès d'elle, auprès de Meridian.