Goupil
Les Goupils sont une race de renards anthropomorphes, créée par alchimie par des potatistes pour servir d'esclaves « jolis » et « exotiques ». De plus en plus nombreux à se révolter et à fuir leurs maîtres, ils vivent aujourd'hui pour la plupart cachés.
Apparence
Les Goupils sont des renards à forme humaine. Tous ont le pelage orange du renard roux : il n'en existe aucune autre variété.
Capacités
Physiquement, un Goupil vaut à peu près un Humain. Il ne distingue cependant pas le rouge du vert.
Durée de vie
Les Goupils vivent très peu de temps. Ils sont adultes au bout d'un à deux ans, et meurent en moyenne vers dix ans. Libres ou bien traités, ils peuvent atteindre vingt ans.
Origines et répartition
Les premiers Goupils ont été créés en 445ca par des alchimistes potatistes restés anonymes, en mêlant l'Humain et le renard par la chirurgie, l'alchimie et un peu de magie. On en crée encore aujourd'hui, mais c'est rare : la pratique est sévèrement interdite dans le Royaume Potatiste.
De leur état d'hybride, ils ont gardé une reproduction très difficile. Un Goupil ne peut avoir d'enfant qu'avec un Humain, et c'est rarissime. L'enfant qui naît est entièrement humain, mais souvent atteint d'une maladie des yeux.
On trouve des Goupils dans tout l'Occidarïa, où beaucoup sont encore esclaves, cachés chez des nobles du Royaume d'Occidaria et du Royaume Potatiste. Ceux qui ont fui sont traqués par leurs anciens maîtres.
Société et culture
Les Goupils libres vivent cachés, soit en petites communautés, soit isolés.
Leurs créateurs les appelaient « Vulpis », un mot devenu une insulte grave à leurs yeux. Ils se nomment eux-mêmes Goupils, et parfois Vulpis, un mot qu'ils se sont réapproprié.
Religion
La plupart des Goupils sont potatistes, comme leurs créateurs, ou athées. Certains sont abyssistes, mais c'est encore plus rare.
Regard des autres
Les abyssistes, comme une grande partie des potatistes, condamnent leur création et souhaitent les voir disparaître.
En Oristan, où l'esclavage est interdit, les Goupils sont libres. Ils n'y sont pas pour autant bien acceptés : on les juge trop différents, « contre nature ». Ils ne sont ni chassés ni tués, même si certains ne cachent pas leur hostilité envers eux.